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  • Un sandwich américain chef : comment la Fifa se plie aux USA lors de cette Coupe du monde ?

    ÉDITO. Amateur, passionné ou simple spectateur de la Coupe du monde 2026, une caractéristique nouvelle des matchs de football ne vous a sans doute pas échappé : les pauses fraîcheur. Panneau annonçant une pause fraîcheur lors de la Coupe du monde 2026. (S. Stacpoole/Presse Sports/L'équipe) Déjà répandus dans le monde du football lors de fortes chaleurs, ces « cooling breaks » permettent d’ajouter une pause d’hydratation dans chaque mi-temps. Cependant, lors de cette Coupe du monde, ils sont systématiques, peu importe les températures. Pause pub supplémentaire ou bien volonté de préserver l’intégrité des joueurs, ils sont au cœur de l’ensemble des débats suscités par l’organisation nord-américaine de cette Coupe du monde. Tu peux m’enlever de mon sandwich l’intérêt des Américains pour ce mondial steuple ? Jeudi 11 juin 2026, la Coupe du monde débute dans le majestueux stade Azteca de Mexico, qui a déjà accueilli deux finales de Coupe du monde, l’une remportée par le Brésil de Pelé en 1970, l’autre par l’Argentine de Diego Maradona en 1986, ce qui fait de ce stade l’un des hauts lieux du football dans le monde. Tout était présent pour faire de ce match d’ouverture un lancement idéal pour cette Coupe du monde : un stade légendaire, un pays qui respire le football, Shakira en cérémonie d’ouverture et un match spectaculaire. Pourtant, la suite ne fut pas aussi étincelante. Les villes américaines habituées au baseball ou au football américain ne laissent pas beaucoup de place au « soccer » : la preuve, la majorité des rencontres disputées aux États-Unis se jouent dans des enceintes conçues avant tout pour le football américain, souvent situées loin des centres-villes. De plus, ces centres-villes sont loin de sentir le parfum de ce mondial. Si les supporters des équipes étrangères nous offrent de magnifiques moments, les vidéos montrant des joueurs se promenant tranquillement dans les rues de grandes villes sans qu’aucun ne les reconnaisse prouvent ce manque d’intérêt que les Américains portent au football mondial. Une impression corroborée par un sondage du centre de recherches Pew publié quelques jours avant le début de la compétition : seuls 28 % des adultes américains déclaraient avoir l’intention de suivre le Mondial. À moins que celui-ci ne s’adapte à la sauce américaine. Rajoute-moi de la sauce américaine chef Dès ce match d’ouverture, les pauses fraîcheur systématiques ont fait leur apparition, petite pause « hydratation » pour les joueurs, elle se transforme en une nouvelle page de pub pour les téléspectateurs. À en voir la grille de publicité de M6, co-diffuseur du mondial, les pages de pub les plus chères sont celles des cooling breaks, sûrement dues au fait qu’elles se déroulent en pleine mi-temps et que les téléspectateurs restent devant leur télé pendant ce moment. Elles représentent l’américanisation du mondial, pays de sports publicitaires par excellence. Si le soccer reste en marge des sports populaires du pays, le football américain et son Super Bowl ne cessent de casser tous les records possibles et inimaginables autour d’un événement sportif. Son concert à la mi-temps est devenu un événement iconique suivi par la Terre entière. Le projet de la Fifa et Gianni Infantino pour la finale de la Coupe du monde semble suivre cette logique de spectacle à l’américaine. À voir maintenant si l’organisation de celle-ci sera chamboulée par ce remake du Super Bowl, au risque d’éclipser les quelques avancées pourtant apportées par ce mondial. Tu aurais du positif à rajouter par hasard ? On aurait également pu parler des modalités d’accès aux stades, les prix exorbitants de tout ce qui entoure ce mondial, des visas, des contrôles, des discriminations, ou encore des protocoles liés aux conditions météorologiques. Cependant, ce mondial apporte son lot de positivité qui finalement n’a aucun lien avec les USA. Les nouvelles règles imposées pour améliorer la fluidité du jeu, comme les sanctions envers les touches, les dégagements ou les changements trop longs, c’est-à-dire les sanctions visant les joueurs qui tardent à effectuer ces actions, restent la plus grande avancée de ce mondial. De quoi faire oublier l’autre grand débat de ce mondial : l’agrandissement à 48 équipes.

  • À Alger, la Coupe du monde a commencé au terminal 3

    ÉDITO. Mardi 26 mai 2026, l’étage des arrivées du terminal 3 de l’aéroport Houari-Boumédiène d’Alger ne désemplit pas. Si de nombreux citoyens algériens vivant à l’étranger sont de retour dans la capitale pour fêter l’Aïd el-Adha du lendemain, c’est le nombre de journalistes qui interpelle en cette matinée. En effet, depuis 6 heures du matin, une nuée d’appareils photo et de caméras se bouscule afin de pouvoir apercevoir les premiers joueurs arrivant sur le sol algérien pour préparer la Coupe du monde 2026. Luca Zidane en tête de file, il est le premier joueur d’une liste finalement rédigée par les journalistes et que la Fédération se refuse à dévoiler avant le dernier moment. Épilogue d’une scène ubuesque, mais surtout révélatrice d’un manque de communication au sein de la Fédération algérienne de football. Un directeur de la communication aux débuts prometteurs La nomination de Saïd Fellak en mars 2024, en même temps que l’intronisation de Vladimir Petković, laissait entrevoir un rayon de soleil derrière la tempête. En effet, avant lui, le pôle communication de la Fédération algérienne ruisselait d’incompétence, comme le relevaient régulièrement les supporters algériens. Entre des listes publiées à des heures tardives, des vidéos d’entraînement à la qualité douteuse ou encore des zones mixtes anarchiques au stade Mustapha-Tchaker de Blida, le nouveau directeur de la communication avait du pain sur la planche. Ses débuts furent réellement prometteurs. Présent à chaque conférence de presse, avec des listes publiées mais surtout annoncées en amont, des vidéos résumant les matchs et les entraînements, et, chose inédite, des contenus tournés autour du supporterisme algérien débordant, l’image de l’équipe nationale a subi un véritable coup de neuf. Un début prometteur, certes, mais un naturel qui n’a pas tardé à revenir au galop en cette année 2026. Une liste pour la Coupe du monde 2026 qui se fait attendre Certes, l’Algérie n’est pas la seule nation à avoir attendu le tout dernier moment pour dévoiler sa liste finale. Cependant, la scène de l’aéroport, couplée à la communication de la Fédération sur les différentes plateformes montrant des joueurs à l’entraînement ou à leur arrivée à Sidi Moussa, a provoqué un tollé à l’international. L’Algérie est ainsi devenue le pays qui dévoile sa liste à l’aéroport. Si les internautes algériens en ont énormément discuté sur les réseaux sociaux, les solutions ne manquent pas selon eux. Entre la publication d’une liste élargie ou une absence totale de communication autour des entraînements, les propositions ont été nombreuses. Pour autant, aucune d’entre elles n’aurait réellement empêché les scènes observées à l’aéroport. Delors que la FAF refusait de dévoiler sa liste définitive, le terminal d’Alger était devenu le seul endroit où celle-ci pouvait être découverte. La liste finale a finalement été diffusée le 31 mai. Petković a notamment expliqué cette publication tardive par l’état de santé de certains joueurs, et plus particulièrement par la situation au poste de gardien de but. Luca Zidane et Melvyn Mastil, notamment blessés en fin de saison, ont été testés durant cette semaine de stage afin de déterminer s’ils étaient aptes à disputer la Coupe du monde. Comme l’a confirmé Petković, la présence ou non de ces deux gardiens a donc indirectement provoqué des scènes folles observées par le monde entier, mais auxquelles le public algérien est finalement habitué. Un public désormais préoccupé par d’autres questions : le niveau sportif de cette liste, illustré notamment par les interrogations entourant le poste de gardien de but.

  • La Formule 1 entame sa mue

    Alors que la saison 2025 de Formule 1 a pris fin sur un premier titre de champion du monde pour Lando Norris, dimanche 7 décembre, à Abu Dhabi. La clôture de cette dernière marque la fin d’une époque. En 2026, une nouvelle réglementation entre en action et de nombreux changements sont à noter. Suffisant pour rendre la discipline plus attractive ? Oscar Piastri (McLaren) au volant de sa monoplace lors du Grand Prix du Japon 2025 La fin d’une ère. Si cette saison a permis d’ouvrir un nouveau chapitre dans la vie de Lando Norris (McLaren) après son premier titre de champion du monde, dimanche dernier à Abu Dhabi. Devenant ainsi le 35e champion de l’histoire et le 11e britannique à s’adjuger le sacre suprême. Elle est aussi le symbole de l’achèvement d’un cycle. En 2026, la FIA (Fédération internationale de l’automobile) a décidé de redistribuer les cartes en apportant de nombreux changements dans la réglementation. Nouveau design des monoplaces, nouveaux moteurs, fin du DRS, tout ceci dans le but de recréer une dynamique de concurrence au sein des différentes écuries. Mais concrètement, de quoi est-il question ? Des monoplaces plus petites et plus légères La taille des monoplaces va diminuer. L’objectif ? Apporter plus de légèreté et favoriser l’agilité et la maniabilité de ces voitures. Si cela est avéré, nul doute que les circuits urbains, connus pour être assez étroit par endroits, tels que Monaco, Baku ou encore Madrid (nouvelle ville du calendrier 2026) offriront plus de spectacles qu’à l’accoutumée. Dans les détails, à partir de la saison prochaine, les monoplaces passent de 3,60 mètres de longueur à 3,40, quant à la largeur, elle sera de 1,90 mètre contre 2 auparavant. Mais ce n’est pas tout. La taille des pneus est réduite de 2,5 centimètres à l’avant et de 3 centimètres à l’arrière. Lien de cause à effet, le poids minimum d’une monoplace s’abaisse de 30 kilos, passant à 768 kg – cent kilos de plus qu’une Fiat 500. Une comparaison s’impose : en 2013, le poids minimum des monoplaces n’était que de 642 kg. Dévoilé le 6 juin 2024 par la FIA, le format de ces nouveaux bolides a été également conçu pour que le fond plat produise moins d’effet de sol, c’est-à-dire qu’il y ait moins d’adhérence, afin d’éviter au maximum le marsouinage (phénomène de rebonds des monoplaces à haute vitesse). Conclusion : la réduction d’appui de ces voitures par rapport à la génération 2022-2025 sera d’environ 15% selon les chiffres de la fédération. Un moteur plus écologique Un nouveau grand défi se dresse sur la route des pilotes avec les nouvelles régles : celui de savoir tirer le meilleur du nouveau moteur qui entre en vigueur. Et cela ne s’annonce pas simple. Fini les moteurs V6 de 1600cm3 qui font tourner la Formule 1 depuis 2014, ou presque… En 2026, un moteur hybride verra le jour. 50% du moteur thermique est conservé et les 50% restants seront mis à contribution d’une batterie. Ce qui veut dire que les groupes motopropulseurs devront être capables de récupérer deux fois plus d’énergie électrique qu’auparavant – à lier avec le fait que la contribution des moteurs thermiques tombe à 540 chevaux en 2026 contre 850 sur les précédentes années. Cette nouveauté soulève une inquiétude au sein de certaines équipes vis-à-vis du risque de pénurie d’énergie déployable en fin de course. Autre nouveauté plutôt positive à prendre en compte, la FIA a décidé que chaque moteur sera désormais alimenté et fonctionnera à 100% à partir d’un biocarburant. Une énergie durable qui relève légèrement l’empreinte carbone de la Formule 1. En 2024, la discipline a émis environ 170 000 tonnes de CO2 – 26% de moins qu’en 2010. Mais toujours loin de l’objectif « Net Zero » fixée pour 2030, consistant à atteindre la neutralité carbone. Retraite pour le DRS, l’aérodynamique active nouveau rookie La 77e édition du championnat de Formule 1 se fera sans l’iconique DRS ou le Drag Reduction System (système de réduction de la traînée) – ce dispositif permettait de régler l’incidence de l’aileron arrière afin de plaquer la voiture au sol et donc de gagner en vitesse. Le DRS, inauguré en 2011, laisse sa place à l’aérodynamique active. De quoi s’agit-il ? Pour faire simple, il y aura deux modes. Un mode de ligne droite dit « mode X » qui réduira la traînée pour maximiser la vitesse en ligne droite. Et un mode pour les virages dit « mode Z » afin d’augmenter l’appui aérodynamique des monoplaces. Le premier mode permettra de se rapprocher au maximum de la voiture qui se trouve devant – sans attendre d’être à moins d’une seconde pour utiliser le DRS – en bénéficiant d’un surcroît de puissance offert par la batterie, dans le but de dépasser cette dernière. Le second mode permettra aux pilotes de négocier les virages à des vitesses plus élevées, toujours avec l’objectif de réduire les turbulences de la voiture et de favoriser les dépassements. Grosso modo, cette règle est censée apporter plus de spectacles et de suspense lors des Grand Prix. Il n’y aura donc plus de zones de détections DRS, ni de zone pour utiliser ce dernier. Les pilotes pourront utiliser les deux systèmes comme bon leur semble, au moment le plus propice selon la stratégie mis en place par leur écurie – mais aussi selon leur ressenti à l’instant T. Clap de fin pour le moteur Renault 2026 sonne aussi comme la fin d’une belle histoire. Dimanche dernier, ce fut la dernière fois qu’on entendait rugir le moteur Renault sur un circuit de Formule 1. Une épopée de presque un demi-siècle, commencée sous l’écurie Renault et finit au sein d’Alpine, fait d’échecs, de drame, de scandale (cf. Crashgate) mais aussi de succès avec les titres de cinq pilotes : Nigel Mansell (1992), Alain Prost (1993), Michael Schumacher (1995), Damon Hill (1996) et Jacques Villeneuve (1997). Dernière nouveauté, deux nouvelles écuries prennent place dans le paddock à partir du 6 mars prochain – date du premier Grand Prix de la saison, en Australie. Audi, qui a racheté les parts de Sauber, remplacera Kick Sauber. Les pilotes ne changeront pas, ce seront toujours Nico Hülkenberg et Gabriel Bortoleto aux volants des bolides. Cadillac arrive pour former une onzième écurie – une première depuis 2015 – avec Valterri Bottas (ex-Mercedes) et Sergio Perez (ex-Redbull). Il y aura donc 22 pilotes qui s’affronteront sur les 24 circuits de Formule l’an prochain.

  • Le récap' sport du week-end

    Le retour de Paul Pogba, Verstappen vers un cinquième titre, l'Italie vainqueure de la Coupe Davis ... Vous avez manquez ce week-end sportif ? Pas de soucis, voici ce qu'il s'est passé ! Paul Pogba face à Rennes, samedi soir. Le retour de Paul Pogba 811 jours plus tard, la fin du calvaire de Paul Pogba. Le Français a pu rejouer au football face à Rennes, samedi soir. Le joueur de Monaco a effectué son retour sur les terrains en remplaçant à la 85e minute Mamadou Coulibaly. Ovationné par le public du Roazhon Park lors de son entrée et sur chaque touche de balle, le champion du monde 2018 n'avait plus refoulé une pelouse depuis un Empoli-Juventus le 3 septembre 2023. Interrogé en zone mixte après le match, le principal intéressé ne cache pas son bonheur de rejouer au football bien qu'il ait conscience du travail à effectuer pour retrouver son niveau : "Je suis soulagé d'avoir repris le football, ce que j'aime le plus au monde. Mais il y a encore du boulot pour revenir en pleine forme et pouvoir jouer 90 minutes. » Entre ces deux ans, deux mois et dix-neuf jours, "La Pioche" a été suspendu quatre ans par le tribunal antidopage italien pour un contrôle positif à la DHEA, un produit augmentant la testostérone dans le corps, après un match en août 2023 contre l'Udinesse. Une sanction réduite à dix-huit mois par le TAS (tribunal arbitral du port), retenant l'aspect "non-intentionnel" de la part du sportif qui cherchait à se débarrasser de pépins physiques. Autorisé à rejouer depuis mars dernier, Pogba s'est engagé fin juin à Monaco. Le club de la principauté avait prévu un programme de trois mois afin de le réathlétiser pour le mettre dans les meilleures conditions, mais quelques petites blessures l'ont encore éloigné des terrains jusqu'à samedi soir. L'occasion d'effectuer son baptême de la Ligue 1 pour le joueur formé au Havre puis parti à 16 ans du côté du Manchester United en Angleterre. Rugby : Victoire du XV de France face à l'Australie S'il y a bien une chose qu'il ne va pas falloir retenir de la tournée d'automne du XV de France, c'est son niveau de jeu. Malgré une victoire face aux Wallabies (49-33), samedi soir, les Bleus n'ont une nouvelle fois pas été convaincants. Interrogé par L'Équipe, Gaël Fickou, centre du XV de France, a bien conscience des difficultés de son équipe : " Bien sûr (qu'on peut faire beaucoup mieux) et c'est ça qui est beau aussi de se dire qu'on est à 80 % de ce qu'on peut faire. Nous avons une énorme marge de progression notamment sur la discipline qui nous a coûté cher." Des prestations qui éclipsent un bilan comptable qui leur est favorable. Avec deux victoires et une défaite, l'équipe de France sera parmi les têtes de série lors du tirage au sort de la prochaine Coupe du monde 2027, le 3 décembre prochain. GP de Los Angeles : Verstappen s'impose et met la pression sur McLaren Et si la conclusion de cette saison de Formule 1 était la même que lors des quatre années précédentes ? Et si Max Verstappen venait s'emparer d'un nouveau titre de champion du monde ? Des questions qui semblaient si lointaines il y a de cela encore quelques semaines. Mais voilà le néerlandais plus que jamais dans les rétroviseurs de Lando Norris (McLaren) et à la même hauteur qu'Oscar Piastri (McLaren). Vainqueur du Grand Prix de Los Angeles, dimanche, le quadruple champion du monde fait le plein de points vis-à-vis de ses concurrents directs. Les deux McLaren ont été disqualifiées après que la FIA (Fédération internationale de l'automobile) ait constaté une usure trop importante d'une planche du fond plat de leur monoplace. Ces dernières ne doivent pas descendre en dessous de 9 mm d'épaisseur : un endroit de la planche n'affichant que 8,74 mm d'épaisseur pour Piastri et 8,88 mm pour Norris. Alors qu'il reste deux Grand Prix, le week-end prochain au Qatar et à Abu Dhabi la semaine suivante, qui réussira à sortir gagnant au bout de cette dernière ligne droite ? Les McLaren, vont-elles tenir sous la pression de Max Verstappen ? Est-ce que ce dernier va venir soulever un cinquième titre mondial ? Tant de questions rendant cette fin de saison exaltante à suivre. Classement : Lando Norris (390 points) Oscar Piastri (366 points) Max Verstappen (366 points) A noter : Verstappen se retrouve derrière Piastri car il possède une victoire de moins lors d'un GP cette saison : 6 contre 7 Récapitulatif des points attribués lors d'un GP 25 points pour le vainqueur, 18 pour son dauphin, 15 pour le troisième, puis des incréments décroissants de 12, 10, 8, 6, 4, 2 et 1 points. Aucun point n'est arrtibué au-delà de la dixième place. Coupe Davis : l'Italie décroche son troisième titre Une finale de Coupe Davis à domicile. Un scénario de rêve pour les Italiens qui affrontaient l'Espagne, hier après-midi, à Bologne. Et quoi de mieux que de poursuivre ce rêve en venant décrocher un troisième titre d'affilée. Après la victoire de Matteo Berrettini face à Pablo Carreno Busta (6-3, 6-4) en ouverture, Flavio Cobolli s'est imposé contre Jaume Munar (1-6, 7-6, 7-5). Ce succès permet à l'Italie de conquérir un quatrième titre dans leur histoire après 1976, 2023, 2024 et donc 2025. WTT : Félix Lebrun s'impose en finale face à son frère Et de cinq pour le cadet de la fratrie. Félix Lebrun s'est imposé face à son frère aîné, Alexis, en finale du Star Contender de Mascate, à Oman, samedi 22 novembre. Il lui aura fallu sept manches pour venir décrocher son cinquième titre sur le circuit WTT, son deuxième cette saison après le Contender de Tunis en juin dernier. Alors que Félix menait 3-0, Alexis a entamé une folle remontée jusqu'à revenir à égalité (3-3), avant une ultime manche qui tournera en faveur du plus jeune de la famille (11-8, 11-8, 11-4, 5-11, 13-15, 10-12, 11-6). Il s'agit de la troisième victoire de suite pour Félix face à son aîné sur le circuit senior, après une série de quatre défaites. Une victoire qui lui permet de prendre la quatrième place à la Race, synonyme d'une place de tête de série pour les Finales du circuit qui auront lieu du 10 au 14 décembre à Hongkong. Les deux autres Français, Alexis Lebrun et Simon Gauzy, seront également présents.

  • Le récap' sport du week-end

    Jannik Sinner vainqueur des Finales ATP, les succès des Bleus en football et rugby... Vous avez manquez ce week-end sportif ? Pas de soucis, voici ce qu'il s'est passé ! Carlos Alcaraz (à gauche) et Jannik Sinner (à droite), lors des Finales ATP. @LaPresse Finales ATP : Sinner remporte le tournoi, Alcaraz reste numéro un mondial Un ultime duel. Hier, à Turin, les deux géants du tennis mondial, Jannik Sinner et Carlos Alcaraz, s'affrontaient pour remporter les Finales ATP. Dominé durant la rencontre, l'Espagnol a dû s'incliner en deux sets (7-6, 7-5) face au numéro deux mondial, Jannik Sinner. Grâce à cette victoire, il conserve son titre déjà obtenu il y a un an. Un nouveau succès en indoor pour l'italien qui s'impose comme le maître de cette surface, lui, invaincu depuis 31 matchs sur dur indoor. Au bout d'une année de lutte à distance, mais aussi de face-à-face historique. La finale de Roland-Garros trônant encore dans toutes les têtes. 5h29 de combat intense qui verra Carlos Alcaraz renverser Jannik Sinner et conquérir son second Grand Chelem sur terre battue. Ce dernier donc termine la saison avec deux Grand Chelem : Roland Garros et l'US Open. Wimbledon et l'US Open ont, quant à eux, été remportés par Jannik Sinner. Le match d'hier sonnait comme une belle entre les deux protagonistes. Remportée par l'italien, cette dernière ne lui permet pas de passer numéro un mondial et doit se contenter d'une seconde place. C'est bien Carlos Alcaraz qui détient le fin mot de l'histoire de cette folle année 2025 dans le monde du tennis. Football : Qualifié pour la prochaine Coupe du monde, les Bleus finissent par un victoire en Azerbaidjan Un onze de départ totalement remanié, une première dans l'ère Deschamps. Voilà comment s'est présentée l'équipe de France à Baku, hier soir, dans une rencontre aux allures de simple match amical. La France, qualifiée après sa large victoire face à l'Ukraine (4-0), jeudi dernier, a fait tourner son effectif du gardien jusqu'aux attaquants. Symbole du non-enjeu comptable de match, bien qu'il ait permis à certains joueurs de gratter quelques minutes de temps de jeu qui compteront sûrement lorsque DD devra faire sa liste pour le mondial, l'été prochain. Du côté azerbaïdjanais, impossible même en cas de victoire de venir gratter une place pour les barrages. L'occasion, donc, de recevoir une grande nation du football, dans un match de gala. Le stade Tofiq Bahramov Republican Stadium de Bakou était plein, et les locaux ont même pu savourer le fait de mener au score face au dernier finaliste de la Coupe du monde grâce à un but de Dadashov dès la quatrième minute. L'équipe de France a su réagir ensuite en marquant trois buts (17e, 30e, 45e) portant le score à 3-1 pour les Bleus. Le score ne bougera plus. Maintenant, tous les regards sont tournés vers la préparation au mondial, qui sera la dernière danse de Didier Deschamps en tant que coach de l'EDF, après treize années à ce poste. Rugby : une victoire mais des doutes pour les Bleus Le 9 novembre dernier, on quittait l'équipe France sur une défaite face à l'Afrique du Sud (17-32), nourrissant des doutes sur leur niveau. Samedi, on les retrouvait pour un nouveau match dans cette tournée d'automne, cette fois face au Fidji. Malgré une victoire (34-21), la qualité de jeu des Français n'a pas été très convaincante. Pourtant, les Bleus avaient effectué un départ canon. Mais leurs vieux démons ont ressurgi et ont fait souffrir les hommes de Galthié. Des difficultés beaucoup plus présentes depuis la blessure du capitaine, Antoine Dupont, rupture des ligaments croisés du genou. Ce dernier arrive toutefois vers la fin de ce long tunnel et devrait pouvoir retrouver l'équipe de France dès le 5 février, en ouverture du Tournoi 2026. Une rencontre face à l'Irlande, équipe contre laquelle il s'était blessé en mars dernier. UFC : Benoît Saint Denis met K.-O. son adversaire en 16 secondes Benoît Saint Denis a marqué l’UFC 322 en mettant K.-O. Beneil Dariush en seulement 16 secondes à New York, samedi soir, signant le K.-O. le plus rapide jamais réalisé par un Français dans l’organisation. Une performance éclatante qui renforce son statut et le propulse comme sérieux prétendant au top 10 des poids légers.

  • Le récap' sport du week-end

    Défaite des Bleus face à l'Afrique du Sud, Tony Parker devient coach, Rybakina remporte les finales WTA... Vous avez manquez ce week-end sportif ? Pas de soucis, voici ce qu'il s'est passé ! Défaite des Bleus face à l'Afrique du Sud, championne du monde en titre. (@ffr) Rugby : défaite des Bleus, impuissants et dominés par l'Afrique du Sud En supériorité numérique à la mi-temps, les Bleus n'ont pas su tenir le choc face à des Sud-africains largement supérieurs. Impitoyables et implacables, les Springboks se sont imposés, samedi, sur le score de 32-17. Les Français, rangés dans leur indiscipline et leur manque de rigueur tactique, ont totalement sombrés alors que l'entame du match tournait en leur faveur. "En première mi-temps, on leur a donné des points trop rapidement, accuse Thomas Ramos, arrière des Bleus. En deuxième, on n'a pas réussi à scorer. Ils nous ont acculés dans nos cinq derniers mètres. Ils ne sont pas champions du monde en titre pour rien. À nous d'apprendre de ces petites erreurs. À certains moments, on a manqué de justesse technique. (...) Quand tu laisses passer trop d'occasions, tu le paies cash." Finales WTA : Rybakina sacrée en battant Sabalenka, numéro une mondiale, lors de la finale Six victoires de suite, un succès à Ningbo, et voilà Elena Rybakina dernière qualifiée pour les finales WTA, en Arabie Saoudite. Mais l'histoire est encore plus belle. Ressorti du top 10 durant l'année, l'actuelle sixième au classement WTA vient de remporter le prestigieux tournoi de fin de saison. Une victoire en deux sets (6-3, 7-6), qui permet à la Kazakhstanaise de soulever son premier Master WTA. "Aller aussi loin cette semaine, c'est incroyable et je ne m'attendais vraiment pas à ça" avance-t-elle après son match. Un retour sur le devant de la scène au goût de challenge futur. Il faudra compter sur elle en 2026. Formule 1 : Lando Norris se rapproche de son premier titre mondial après sa victoire au Brésil Comme un tournant. Après sa victoire sur le circuit d'Interlagos, Lando Norris (McLaren) semble plus que jamais en position de force pour venir glaner son premier titre de champion du monde. Avec une première place au classement et 390 points au compteur, vingt-quatre de plus que son coéquipier Oscar Piastri, deuxième, et quarante-neuf de plus que Max Verstappen (Redbull). Le Britannique a enfin grandi et ne refait pas les mêmes erreurs qu'il a commises par le passé. Moins d'inconstance et une meilleure gestion des émotions. Aujourd'hui, rien n'a l'air de pouvoir le déstabiliser. Ce dernier reste cependant très lucide : "Max (Verstappen) est et restera toujours une menace pour les trois dernières courses." Le néerlandais, parti de la voie des stands après avoir modifié sa monoplace sous régime de parc fermé, a fini troisième du Grand Prix. Une manière de démontrer une nouvelle fois tout son talent, et de maintenir la pression sur les deux McLaren. Classement : Lando Norris (McLaren) : 390 pts Oscar Piastri (McLaren) : 366 pts Max Verstappen (Redbull) : 341 pts George Russel (Mercedes) : 276 pts Charles Leclerc (Ferrari) : 214 pts Ligue 1 : Paris reste leader après sa victoire aux forceps contre l'Olympique Lyonnais À l'instar du match contre l'OGC Nice, la semaine passée, il aura fallu attendre les derniers instants de la rencontre. Un ultime coup de massue du PSG sur la tête des Lyonnais, et une victoire aux forceps (3-2). D'une tête pleine de hargne, Joao Neves, au premier poteau, libère les Parisiens à la 95e minute. Une victoire précieuse qui permet aux hommes de Luis Enrique de rester premier du championnat. Loin des prestations qui leur ont valu d'être champion d'Europe, ces derniers repartent avec l'essentiel : les trois points. Dans une Ligue 1 plus resserrée que jamais, nul doute que ce succès comptera lorsqu'il faudra faire le bilan en fin de saison, d'un côté comme de l'autre. Du côté de l'OL, le wagon de tête se dessine et surtout quitte le quai sans que les coéquipiers de Tolisso ne soient montés à bord pour le moment. Pourtant, ce n'est pas faute d'avoir essayé et bataillé. Les lyonnais sont à chaque fois revenus au score. D'abord par Moreira (30e), bien lancé en profondeur par Niakhaté, puis Maitland-Niles (50e) d'un somptueux lob sur Chevalier. Que ce soit après l'ouverture du score de Zaïre-Emery (26e) ou après le second but parisien. À la suite d'une perte de balle de Tessmann, Kvaratskhelia ajuste sa frappe dans le petit filet droit de Greif (33e), portant le score à 2-1. Aucune victoire sur les trois derniers matchs, l'urgence commence à se faire sentir sur les bords du Rhône. Basket : Tony Parker nouveau coach de l'équipe de France U17 Qualifié pour la prochaine Coupe du monde en 2026, qui se déroulera en Turquie. L'équipe de France U17 s'y rendra avec un nouveau coach. Et pas n'importe lequel, un visage bien connu du basket français, et même mondial en la personne de Tony Parker. Quatre fois champion NBA, ce n'est pas sur le Vieux continent que TP fera ses premières classes dans ce nouveau rôle. Mais bien dans celui d'encadrer les jeunes poussent du basket français. "C'est une belle génération, avec Aaron (Towo-Nansi, joueur de Cholet), un très bon meneur de jeu, et Nathan Soliman (ailier du Pôle France, NM), le leader de cette équipe" glisse-t-il dans un entretien à L'Équipe. Lui, qui a candidaté au poste comme une personne lambda, ne cache pas son excitation à l'idée de faire une Coupe du monde : "C'est une Coupe du monde et ça faut toujours rêver de jouer contre les Etats-Unis. Je n'ai jamais joué de Coupe du monde, donc je trouvais ça excitant comme challenge".

  • Le récap' sport du week-end

    Marseille en tête de la Ligue 1, Baki battu par K.-O., les Bleus champion d'Europe de tennis de table... Vous avez manquez ce week-end sportif ? Pas de soucis, voici ce qu'il s'est passé ! L'équipe de France de tennis de table championne d'Europe après leur succès en finale contre la Roumanie, ce dimanche. (@ffttofficiel/X) Championnat d'Europe de tennis de table : l'équipe de France décroche le titre Sur le toit de l'Europe. Voici où se situe les frères Lebrun et Simon Gauzy après leur victoire (3-0), aujourd'hui, contre la Roumanie en finale du championnat d'Europe, en Croatie. Après 1986, 1994 et 1998, un quatrième sacre vient s'ajouter à l'histoire et nouvelle coupe d'Europe dans l'armoire à trophées. 27 ans plus tard, les Bleus renouent avec le succès au terme d'une rencontre largement dominée par les Français avec l'ultime point marqué par l'expérimenté et capitaine Simon Gauzy. Ce dernier revient justement sur sa responsabilité et sur les émotions d'avoir gagné grâce à ce groupe : "J'avais envie de ça se termine, que ce soit moi vers qui les gars courent. Et à ce moment-là, il y a tout qui défile, évidemment. Cette équipe, c'est une génération - même si je ne suis pas de la même qu'eux - qui fait des grandes choses. Plein de choses qui se sont passées depuis deux ans. C'est dingue, ça ne s'arrête jamais". "Ça fait plaisir, c'est incroyable. On a vécu une semaine de dingue. On a profité de chaque moment vécu ensemble, et de finir avec le titre, c'est exceptionnel. C'est vraiment une fierté d'avoir pu, pour ma part, contribuer à ce titre et d'être allé chercher ce titre. Ça représente beaucoup. On entre dans l'histoire du tennis de table français, parce qu'il n'y en a pas eu beaucoup." Réagit Félix Lebrun après la victoire. Son frère aîné Alexis souligne quant à lui la performance de l'équipe sur toute la durée de la compétition : " Finir une compétition en gagnant, c'est toujours exceptionnel. On a vécu une semaine de ouf. On avait tous mis cette compétition en priorité et on a réussi à gagner. C'est génial. On a réussi à se surpasser sur la fin de la compétition, à aller chercher des grands matchs." Marseille premier de Ligue 1 Une très large victoire contre Le Havre (6-2), et voilà les Olympiens en tête du championnat. Ces derniers, profitant du match nul du PSG dans un match à moultes rebondissements contre Strasbourg (3-3) vendredi soir, peuvent se permettre de regarder leur rival parisien dans leurs rétroviseurs l'histoire d'une semaine. Emmené par un Mason Greenwood des grands soirs, auteur d'un quadruplé, les hommes de De Zerbi y ont mis la manière pour s'adjuger éphémèrement la première place de Ligue 1. Un fait presque historique. Le tout est de savoir si cela va le rester sur le long terme. Il faut remonter à la saison 2014-2015 pour voir l'OM finir champion d'automne devant les Parisiens. À cette époque, Marcelo Bielsa était l'entraîneur des Phocéens et n'avait pas fait mieux qu'une quatrième place en Ligue 1 à l'issue de la saison. Le club de la capitale, coaché par Laurent Blanc à ce moment, finira une nouvelle fois champion de France. Grand Prix des Etats-Unis : Verstappen s'impose et continue sa folle remontée au classement Et si le fin mot de l'histoire revenait à Max Verstappen ? Il n'est plus que jamais envisageable de voir le Néerlandais remporté un cinquième titre mondial. Lui, qui était pourtant largement distancé au classement par les deux McLaren il y a de ça quelques semaines, se retrouve presque en position de force dans le sprint final de cette saison. Presque puisque le pilote Redbull compte encore 40 points de retard sur Piastri, premier au classement. Mais force est de constater qu'il semble avoir une bien meilleure fraîcheur mentale que les deux co-équipiers chez McLaren, se livrant une bataille interne pour le titre qui pourrait bien leur desservir à l'un comme à l'autre. Il reste désormais cinq Grand Prix (au Mexique le week-end prochain, au Brésil, à Las Vegas, au Qatar et à Abou Dhabi) pour départager la lutte à trois pour le titre de champion du monde. MMA, Ares 35 : Baki battu par K.-O. Alors qu'il devait être le héros de sa soirée, Baïssangour « Baki » Chamsoudinov a subi sa première défaite sous les yeux de « son » public, à Strasbourg. Un K.-O. sensationnel infligé par Jordan Zebo au 4e round. Une véritable onde de choc alors que l'Alsacien combattait dans son fief, au Zénith de Strasbourg. Son adversaire, le Martiniquais s'empare de la ceinture des welters (catégorie -77 kg) et s'en veut presque d'avoir vaincu Baki devant son public : " Je suis vraiment désolé, on a tout fait pour ne pas faire ce combat. Je veux dire un grand merci à Baki parce qu'il a fait un super combat, c'est le sport, ça a fini comme ça, mais il aurait très bien pu gagner, il m'a beaucoup touché aussi. Je le respecte énormément, c'est un bon gars, un super camarade. Maintenant, on va chacun avancer et faire notre carrière. " Cyclisme : la formation Cofidis relégué en ProTeam, après cinq and en World Tour C'est désormais officiel, Cofidis va descendre au niveau ProTeam après les résultats négatifs des dernières courses de la saison pour la formation française. La France était le seul pays à compter quatre équipes dans le World Tour. Elle n'en aura plus que deux, Decathlon CMA CGM et Groupama-FDJ, pour le prochain cycle 2026-2029, avec la disparition annoncée de l'équipe Arkéa-B & B Hotels, aussi reléguée sportivement au départ, et donc la rétrogradation de Cofidis. Sous réserve de validation des différentes licences par l'Union cycliste internationale (UCI), la formation norvégienne Uno-X devrait la remplacer en World Tour, après cinq ans de présence de l'équipe nordiste.

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    Tadej Pogacar, la finale du Master 1000 entre deux cousins, la victoire des Bleus face à l'Azerbaïdjan... Vous avez manquez ce week-end sportif ? Pas de soucis, voici ce qu'il s'est passé ! Valentin Vacherot (à droite) réalise l'exploit de remporté le Master 1000 de Shangaï, face à son cousin, Arthur Rinderknech (à gauche). @universtennis Master 1000 de Shangai : Valentin Vacherot remporte le tournoi en battant son cousin, Arthur Rinderknech, lors de la finale. "Ça n'arrivera jamais plus dans l'histoire". Valentin Vacherot ne cache pas ses émotions après sa victoire (4-6, 6-3, 6-3) en finale du Master 1000 de Shangaï. Une finale au goût particulier, une finale pas comme les autres, une finale entre deux cousins. Évènement improbable, certes. Et d'autant plus spectaculaire si l'on regarde les adversaires des deux finalistes lors du tour précédent. Pour Rinderknech, au menu le seizième joueur mondial au classement ATP, Daniel Medvedev. Un duel de taille, mais qui n'a pas fait peur au Français qui s'est imposé en trois sets (4-6, 6-2, 6-4). Concernant Vacherot, ce n'était pas moins que le quatrième joueur mondial ATP et légende du tennis, Novak Djokovic, qui se dressait sur sa route. Et, à la surprise générale, le 204e joueur mondial remporte le match face au Serbe en deux sets (6-3, 6-4). En remportant ce Master 1000, Valentin Vacherot devient le vainqueur le plus mal classé de l'ATP sur un tournoi de cette catégorie. Quant à Arthur Rinderknech, il va devenir le numéro 2 français en faisant un bond de la 54e à la 28e place, se rapprochant de plus en plus d'Ugo Humbert, numéro 1 français et 25e au classement mondial ATP. Coupe du monde 2026 : la France de plus en plus proche d'une qualification Thauvin buteur pour son retour en équipe de France, 6 ans après sa dernière sélection. S'il paraissait presque évident de voir les Bleus s'imposer face à l'Azerbaïdjan (3-0), voir le néo-lensois inscrire son second but en sélection relevait presque de l'utopie. Tout d'abord, puisqu'il ne faisait pas partie de la liste de Deschamps, avant de venir remplacer Barcola blessé, puis, quand bien même ce dernier appelé par Didier, il lui restait encore à faire trembler les filets. Chose réalisée parfaitement pour l'ex-marseillais, qui, d'un geste acrobatique à la 84e vient parapher le succès français. Un clean sheet et 9 points pris sur 9 possibles dans cette phase de qualification, les Bleus sont premier au classement et peuvent même valider leur ticket pour la prochaine Coupe du monde, l'été prochain, en cas de victoire demain soir en Islande. Un match où les hommes de Deschamps devront faire sans leur capitaine, Kylian Mbappé, touché à la cheville vendredi soir. Classement Poule D 1er : France (9 pts) 2e : Ukraine (4 pts) 3e : Islande (3 pts) 4e : Azerbaidjan (1 pts) Tour de Lombardie : Pogacar s'offre le dernier Monument de l'année Comme s'il n'était jamais assez rassasié. Tadej Pogacar remporte une nouvelle course et pas n'importe laquelle. Un succès de prestige sur le dernier Monument de l'année 2025, le Tour de Lombardie. 241 kilomètres de course pour une nouvelle démonstration de force et de classe de la part du Slovène. Un raid de 36km offrant à Pogacar une somptueuse manière d'enregistrer un cinquième succès sur les terres lombardes et d'achever une nouvelle saison historique. Parmi ses plus grands sacres cette année, on note le Mondial, le Tour de France, le Dauphiné, Liège-Bastogne-Liège, la Flèche Wallonne, le Tour des Flandres, les Strade Bianche et l'UAE Tour. Intraitable et inarrêtable, Tadej Pogacar a survolé et écrasé la concurrence en 2025. Le français, Paul Seixas (19 ans) termine quant à lui septième de ce tour. Betclic Elite : Monaco s'impose contre Paris dans le premier choc de la saison Les deux derniers champion de France s'affrontaient dimanche en clôture de la 3e journée de Betclic Élite. Et c'est la « Roca Team » qui s'est imposée à Paris (99-94). Une fin de match de folie avec deux lancers francs de Nadir Hifi ayant permis à Paris de revenir à 94-92 alors qu'on était dans la dernière minute de jeu. Si l'on regarde le classement, Monaco est troisième avec un groupe de sept équipes qui sont au même niveau avec deux victoires. Paris vient de concéder sa deuxième défaite de la saison, après celle, lundi dernier, au Mans (95-89). Monaco se déplacera à l'Asvel et Paris recevra Dijon le week-end prochain.

  • Grand Prix d'Azerbaïdjan : Piastri abandonne, Norris n'en profite pas... Verstappen victorieux

    Départ raté puis monoplace crashé, Piastri a dû abandonner dès le premier tour. Norris n'a pas saisi l'occasion pour rattraper son retard au classement général... Verstappen s'impose à Bakou et revient dans la course au titre de champion du monde. Oscar Piastre lors de son crash lors du Grand Prix d'Azerbaïdjan, le 21 septembre (Crédit : F1) Il ne fallait pas être en retard en ce début de dimanche après-midi. Après avoir calé dès le départ de la course, Oscar Piastri est venu empaler sa monoplace dans le mur alors qu'on était encore dans le premier tour. Véritable coup dur pour le leader du championnat, laissant l'opportunité à son co-équipier et rival pour le titre pilote, Lando Norris, de venir grappiller de précieux points. "J'ai simplement commis une erreur au départ" analyse le principal intéressé au micro de Canal+, après la course. L'Anglais ne saisit toutefois pas l'occasion de se rapprocher au classement puisqu'il finit à la 7e place, synonyme d'un gain de six points. L'écart reste conséquent, 25 points sépare les deux pilotes McLaren. Il reste sept courses pour départager les deux pilotes, qui voient revenir dans leurs rétroviseurs le quadruple champion du monde, Max Verstappen. Le néerlandais, déjà vainqueur à Monza il y a deux semaines et troisième au championnat, enchaîne un second succès de suite cette saison. Alors que son nom ne circulait quasiment plus dans les discussions et qu'un cinquième succès mondial n'était qu'un lointain rêve. Le voilà, revenant pointer le bout de son nez. Cinquante points pris sur ses deux derniers Grand Prix, et voici le pilote RedBull de retour dans la course au titre ? Difficile à dire, il compte encore 69 points de retard sur Piastri. Dans l'idée, il faudrait que d'un côté l'Australien ne prenne aucun point durant trois Grand Prix et que de l'autre, Max Verstappen fasse carton plein. Sans oublier Lando Norris, deuxième au classement général, dans l'équation qui ne compte pas se laisser abattre après sa contre-performance de ce week-end. "C'est le plus beau podium de ma carrière" (Carlos Sainz) Bien qu'il n'y ait pas eu autant de spectacles que lors des qualifications de la veille (6 drapeaux rouges, un record). Le dénouement de la course offre un podium étonnant puisque l'espagnol, Carlos Sainz, termine troisième. "C'est le plus beau podium de ma carrière" déclare Sainz, ému après sa course. Le premier podium de la saison pour le pilote Williams. Georges Russel (Mercedes) termine quant à lui deuxième. Septième podium pour le britannique cette saison, vainqueur lors du Grand Prix du Canada, mi juin. Le français, Isack Hadjar poursuit sur sa bonne dynamique depuis le retour du break estival. Une dixième place aujourd'hui, soit le même classement que sur ses deux précédentes courses depuis son podium au Pays-Bas, le 31 août. Toujours dans les points depuis cette date, il poursuit son apprentissage dans le monde de la Formule 1 de la meilleure des manières. Des performances encourageantes pour le pilote Racing Bulls qui pourrait se voir ouvrir les portes de l'écurie mère, Redbull, dès la saison prochaine ? Une performance correcte aujourd'hui qui n'empêche pas le jeune rookie d'être frustré à l'issue de la course "J'aurais voulu finir le week-end là où Lawson (5e) a terminé". Les autres français n'ont pas été aussi brillant que leur homologue. Esteban Ocon (Haas) termine à la 14e place tandis que Pierre Gasly (Alpine) finit 18e. Un week-end encore compliqué pour l'écurie Alpine, dernier au classement constructeur, qui voit ses deux pilotes finir parmi les derniers, une nouvelle fois.

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    Tadej Pogacar, le derby madrilène, la défaite des Bleus lors de la petite finale de la Coupe du monde féminine de Rugby... Vous avez manquez ce week-end sportif ? Pas de soucis, voici ce qu'il s'est passé ! Tadej Pogacar champion du monde de cyclisme, dimanche, à Kigali Championnat du monde de cyclisme : Pogacar sur le toit du monde Qui d'autre ? C'est la question que l'on se pose. Qui d'autre que le slovène pour venir remporter ce championnat du monde à Kigali (Rwanda), un an après avoir remporté celui à Zurich (Suisse). Lui, qui a déjà remporté cette année le Mondial, le Tour de France, le Dauphiné, Liège-Bastogne-Liège, la Flèche Wallonne, le Tour des Flandres, les Strade Bianche et l'UAE Tour. Intraitable et inarrêtable, Tadej Pogacar a survolé les mondiaux, se retrouvant seul à plus de 60km de l'arrivée. Prochaine étape pour le coureur d'UAE Team Emirates, le tour de Lombardie le 11 octobre prochain afin de venir parapher une année remplit de succès Coupe du monde de rugby : les Françaises terminent au pied du podium Frustrant. Tel est le mot à retenir après le revers de l'Équipe de France féminine lors de la petite finale de la Coupe du monde de rugby. Une défaite nette 42-26 contre les Néo-zélandaises, synonyme de quatrième place. Les Françaises n'ont pas réussi à rivaliser avec les Blacks Ferns, malgré un sursaut d'orgueil dans les ultimes instants de la rencontre. Un échec pour les principales concernées. "On a essayé de revenir, mais c'était trop tard comme c'est souvent le cas depuis trois ans. On fait une première mi-temps moyenne, on court après le score et à l'arrivée, c'est toujours un échec. Car oui, le bilan est un échec" s'obstine Pauline Bourdon Sansus, demie de mêlée française, après le match. Concernant la grande finale, ce sont les Anglaises qui se sont imposées (33-13) contre les Canadiennes, devant leurs supporters. Les Red Roses deviennent championnes du monde pour la troisième fois de leur histoire, après 1994 et 2014. Liga : L'Atlético étrille le Réal dans le derby madrilène Diego Simeone en avait presque les larmes aux yeux. Après le quatrième but des Colchoneros, à la suite d'un splendide coup-franc de Julian Alvarez, auteur d'un doublé sensationnel, le coach argentin s'est laissé submerger par l'émotion. Battre le rival historique a toujours un goût particulier, mais ce dernier est plus prononcé quand la manière y est ajoutée. Une victoire 5-2 de l'Atlético Madrid face au Real Madrid de Kylian Mbappé, auteur d'un nouveau but cette saison (meilleur buteur de Liga avec 8 buts en 7 matchs de championnat). Le Français a été le seul a porté son équipe, comme souvent cette saison, insuffisant cela dit pour espérer mieux qu'une déroute et une humiliation dans le derby. À l'instar du capitaine des Bleus, un autre Français s'est fait remarquer. Retraité international depuis environ un an et cantonné à un rôle de remplaçant de luxe depuis le début de la saison, Antoine Griezmann a retrouvé le chemin des filets après 238 jours de disette. Auteur du cinquième but, il vient parapher le large succès des siens. Un succès qui permet aux vainqueurs de revenir à six points du Real Madrid, deuxième du classement derrière le FC Barcelone. MotoGP : Marc Marquez sacré champion du monde pour la 7e fois Une deuxième place lors du GP du Japon au goût de victoire. L'Espagnol de 32 ans redevient champion du monde après quelques années compliquées, marqué par des blessures en 2022 et 2023 et surtout cinq ans après un terrible accident qui l'aura déplumé alors qu'il volait au sommet de son art. Une fracture de l'humérus droit lors du premier GP de l'année 2020, à Jerez (Espagne). Le pilote Ducati n'a cependant pas abandonné et retrouve aujourd'hui son niveau qui est le sien en venant empocher son septième titre de champion du monde de MotoGP après 2013, 2014, 2016, 2017, 2018 et 2019. Bundesliga : un match de football au score de tennis Si les critiques pleuvent constamment sur le niveau défensif des équipes de Bundesliga, le match entre Mönchengladbach et Francfort ne va pas aider à déroger à la règle. Samedi soir, au Borussia-Park de Gladbach, dix buts ont été inscrits en 90 minutes, pour un score de 6-4 pour les visiteurs de l'Eintracht Francfort. Les supporters ont en ont eu, certes, pour leur argent, mais pas sûr que cela ait forcément plu à ceux de Monchengladbach. D'abord mené 5 à 0 à la mi-temps, puis 6-0 au retour des vestiaires par les coéquipiers de Farès Chaïbi (ex-Toulousain maintenant à Francfort). Les hommes de Dino Toppmöller ont vu les locaux entamés une folle remontée qui n'ira pas plus loin qu'un quatrième but marqué dans les derniers instants du match. Un score qui permet de faire rentrer la rencontre dans le top 20 des matchs les plus prolifiques de l'histoire du championnat de football allemand. A suivre La Coupe du monde de football U20 a débuté ce week-end au Chili, et l'équipe de France fait son entrée en lice ce lundi 29 septembre à 22h. Les Bleuets affronteront l'Afrique du Sud au stade El Teniente de Rancagua, pour la première journée du groupe E. En direct sur la chaîne L'Équipe.

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